Where to invade next

Where to invade next

MERCREDI 5 OCTOBRE À 20H15 – VOST
LUNDI 10 OCTOBRE À 20H15 – VOST

 

Date de sortie : 14 septembre 2016 (2h 00min)
De Michael Moore
Avec Michael Moore
Documentaire
USA
Tous publics

 

Dans son nouveau documentaire, Michael Moore décide de s’amuser à envahir le monde pour déterminer ce que les États-Unis peuvent apprendre des autres pays.

 

 

 

La fiche complète

 

 

Kado bonux

Les États-Unis et le monde

Where To Invade Next est le premier film de Michael Moore en six ans. Après Capitalism: A Love Story sorti en 2009, le réalisateur s’offre une croisade sur trois continents afin d’en « voler » le meilleur pour le compte des États-Unis. Déjà dans Sicko, Moore confrontait les systèmes de santé de plusieurs pays dont la France et le Royaume-Uni. Cette fois, il choisit de se moquer du besoin constant de son propre pays d’avoir un ennemi.

L’origine du projet

Pour Michael Moore, tout a commencé alors qu’il était âgé de 19 ans. Le cinéaste voyage dans toute l’Europe grâce à un pass Eurail (billet de train illimité en Europe) et se casse un orteil durant son séjour en Suède. Alors qu’il s’apprête payer la facture pour les soins reçus, les médecins lui répondent qu’il n’y en a pas. Surpris, Moore demande alors des informations sur le système de santé suédois et se dit que les USA feraient bien de s’en inspirer. C’est ainsi que le metteur en scène a glané des petites choses dans chaque pays qu’il a visité, des idées qui seraient très bonnes appliquées dans son pays d’origine : « Ma première idée était d’envahir ces pays et piquer des trucs – plus que le pétrole j’entends », ironise le metteur en scène.

Action discrète

Pour son dernier film, Michael Moore a choisi de voyager léger et de ne pas tourner une seule image sur le sol américain. Pour filmer facilement et sans autorisation tout en gardant le secret sur la production, le réalisateur s’est ainsi entouré d’une équipe restreinte dont certains membres sont des collaborateurs de longue date. Très peu d’informations ont ainsi filtré jusqu’à l’annonce de la sortie du film.

Succès critique

Where To Invade Next a eu un écho favorable auprès de nombreux critiques américains et a même été remarqué au sein de l’Académie, figurant parmi les premières sélections aux Oscars dans la catégorie Meilleur Documentaire.

Du Jackie Chan chez Michael Moore

Le monastère que l’on peut apercevoir dans la section « Slovénie » du film est le même utilisé dans le film d’action Mister Dynamite réalisé et interprété par Jackie Chan.

Pas de seconde prise

Michael Moore arrive toujours à obtenir de la spontanéité dans ses documentaires car il ne demande jamais à un intervenant de refaire une prise lors des interviews. Le cinéaste s’en amuse en disant : « C’est pour cette raison que parfois je fais une blague, parfois c’est drôle, et parfois ça ne l’est pas. »

Le tour des festivals

Where To Invade Next a été présenté au Festival de Toronto en 2015 et à la Berlinale 2016.

Un style décrié

Si Michael Moore reste un documentariste inimitable, c’est grâce à son style provocateur et son sens du montage. Fidèle à lui-même, il se met en scène dans ce nouveau documentaire tout en assurant également la voix-off. Le cinéaste est souvent taxé de manipulation à cause de sa propension à éluder les choses qui n’arrangent pas son propos. Selon certains critiques, Where To Invade Next ne déroge pas à la règle avec sa présentation un peu trop idéalisée de pays européens comme l’Allemagne. Son humour par contre, fait mouche à tous les coups.

Cueillir les fleurs, pas les orties

Quand on reproche à Michael Moore le fait de donner une vision idéalisée des pays visités, omettant par exemple de parler du fort taux de chômage en Italie, le cinéaste répond par une formule digne de sa verve légendaire : « J’y suis allé pour cueillir les fleurs, pas les orties. (…) J’ai aussi voulu dire aux américains que j’ai confiance en leur intelligence et leur savoir, ils n’ont pas besoin d’un nouveau documentaire pour découvrir à quel point c’est le chaos pour X ou Y raison. »

Imprévu à Berlin

Une scène du film, celle du « Mur de Berlin », n’était pas prévue : « C’est juste parce que Rod Birleson, le producteur exécutif du film qui avait lui aussi pris un pass Eurail à l’époque, était là. On est amis depuis mes 17 ans et on était à Berlin. Principalement pour le souvenir, on a pensé que ce serait cool d’avoir une vidéo de nous 26 ans après cette nuit où on s’est retrouvé par hasard à Berlin. Pourquoi ne pas aller là-bas, prendre des souvenirs, se balader et se souvenir, je donnerai ça à mes petits-enfants un jour », confie Michael Moore.

Michael Moore féministe ?

Michael Moore parle également dans Where To Invade Next du fait de mettre plus de femmes au pouvoir dans les gouvernements et les entreprises : « C’est venu naturellement. On voulait traiter certains points sur le pouvoir des femmes dans les autres démocraties. Comme je dis dans le film, quand on arrivait dans un pays, on nous montrait des exemples concrets, et on a saisi la portée de ces changements », indique le réalisateur.

(source allocine.fr)

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