Frantz

Frantz

JEUDI 6 OCTOBRE À 20H15 – VF
DIMANCHE 9 OCTOBRE À 17H30 – VF

 

Date de sortie : 7 septembre 2016 (1h 54min)
De François Ozon
Avec Pierre Niney, Paula Beer, Ernst Stötzner
Drame
France, Allemagne
Tous publics

 

Au lendemain de la guerre 14-18, dans une petite ville allemande, Anna se rend tous les jours sur la tombe de son fiancé, Frantz, mort sur le front en France.
Mais ce jour-là, un jeune français, Adrien, est venu se recueillir sur la tombe de son ami allemand.
Cette présence à la suite de la défaite allemande va provoquer des réactions passionnelles dans la ville.

 

 

 

La fiche complète

 

 

Kado bonux

Adaptations en chaîne

Frantz est le remake de Broken Lullaby, réalisé par Ernst Lubitsch en 1932 et lui-même adapté d’une pièce de Maurice Rostand, publiée en 1930. « Ma première réaction a été de laisser tomber. Comment passer après Lubitsch ?! », s’est demandé François Ozon. Le réalisateur a choisi d’adopter un autre point de vue, celui de la jeune veuve et non du soldat français mais a conservé certaines des scènes créées pour le premier film. Enfin, une seconde partie a également été ajoutée à l’histoire originale, centrée sur le personnage d’Anna.

Année chargée

En 2016, Pierre Niney enchaîne pas moins de trois films, tous très différents : la comédie Five sorti en mars 2016, le drame Frantz, et L’Odyssée de Jérôme Salle, sur la vie du Commandant Cousteau.

Future Romy Schneider ?

Jeune actrice allemande de 21 ans, Paula Beer devait notamment être à l’affiche de Diplomatie de Volker Schlöndorff mais a finalement été coupée au montage. Frantz est son premier film à sortir en France.

Entre mensonge et vérité

François Ozon voulait avant tout faire un film sur le mensonge, jugeant le contraste intéressant avec notre « époque obsédée par la vérité et la transparence ».

Nouveaux défis

Frantz est la synthèse entre des thèmes déjà évoqués dans les films de François Ozon (le deuil, l’initiation à l’amour) et les nombreux nouveaux défis auxquels il a été confronté lors du tournage : « Inconsciemment, plusieurs de mes obsessions sont peut-être là. Mais les aborder dans une autre langue, avec d’autres acteurs, dans d’autres lieux que la France, oblige à se renouveler (…) », déclare-t-il. « Il y avait beaucoup de défis excitants à relever dans ce film, je n’avais filmé la guerre, des combats ; une petite ville allemande, Paris en noir et blanc, en allemand… ».

Amour germanique

Depuis l’enfance, François Ozon est fasciné par l’Allemagne. Le réalisateur a des notions d’allemand, suffisamment « pour tenir une conversation et diriger une équipe » de son propre aveu. Les acteurs se sont également investis dans l’écriture des dialogues : « J’ai fait confiance aux acteurs, je leur ai demandé de l’aide et des conseils pour les dialogues. Ils étaient très coopérants », se souvient-il.

Choix économique

Le choix du noir et blanc est avant tout économique, et s’est imposé au réalisateur devant l’impossibilité de reconstituer des décors suffisamment réalistes en couleur, faute de budget. « Ce fut un choix artistique et économique difficile à faire accepter à la production », confie François Ozon… Et un pari tout aussi compliqué à relever pour le cinéaste, qui préfère tourner en couleur – et n’y a ainsi pas tout à fait renoncé pour certaines scènes.

Lieux de tournage

Le tournage s’est déroulé à 200 kilomètres de Berlin, dans de petites villes de l’ancienne Allemagne de l’Est encore assez proches dans l’architecture des villages de l’époque, n’ayant connu ni destruction ni reconstruction.

Prénom original

Le prénom Frantz est écrit avec une faute puisqu’en allemand, il ne prend pas de « t ». Il s’agit d’une faute courante chez les Français, qu’a souhaité conserver François Ozon. « C’est venu naturellement, tel un écho, qui sonne comme France… », explique-t-il. « (…) c’est une faute qui amusait et charmait les Allemands, ce qui m’a encouragé à ne pas la corriger. Je me suis raconté que c’était Frantz qui avait rajouté ce « t », car il est un grand francophile ».

Préparation intensive

Pierre Niney s’est particulièrement investi pour préparer le tournage de Frantz. Il a ainsi appris le violon, l’allemand et la valse. Il s’est également inspiré des peintures d’Egon Schiele pour comprendre la blessure de son personnage. Pour se préparer à langue de Goethe, il a reçu des enregistrements de ses dialogues lus par sa partenaire Paula Beer, qu’il écoutait sur son précédent tournage.

Double inspiration

François Ozon a conseillé deux films à ses acteurs pour se mettre dans l’atmosphère adéquate lors du tournage de Frantz : Le Ruban Blanc de Michael Haneke et La Fièvre dans le Sang d’Elia Kazan.

(source allocine.fr)

 

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