Conjuring 2 : le cas Enfield

Conjuring 2 : le cas Enflied

VENDREDI 29 JUILLET À 20H45 – VF
DIMANCHE 31 JUILLET À 20H15 – VF

 

Date de sortie : 29 juin 2016 (2h 13min)
De James Wan
Avec Vera Farmiga, Patrick Wilson, Frances O’Connor
Horreur, Epouvante
Nationalité Américaine
Interdit aux moins de 12 ans

 

Une nouvelle histoire vraie issue des dossiers d’Ed et Lorraine Warren : l’une de leurs enquêtes les plus traumatisantes.
Lorraine et Ed Warren se rendent dans le nord de Londres pour venir en aide à une mère qui élève seule ses quatre enfants dans une maison hantée par des esprits maléfiques. Il s’agira d’une de leurs enquêtes paranormales les plus terrifiantes…

 

 

 

 

 

 

La fiche complète sur allocine.fr

 

Bonux en direct de la Warner Bros.

 

À la fin des années 1970, un esprit malin a fait vivre l’enfer à une famille ordinaire du nord de Londres, en prenant possession du corps de la petite Janet Hodgson, 11 ans. Ultra-médiatisé à l’époque, cet événement réel et terrifiant, baptisé « le cas Enfield », demeure peu connu de la génération actuelle. Mais c’était sans compter sur James Wan, réalisateur du premier Conjuring, qui confirme être le maître de l’horreur avec une suite toute aussi glaçante… Attendu sur les écrans français le 29 juin, Conjuring 2 se dévoile à travers les confidences du casting. Morceaux choisis.

 

Expérience immersive

Lorsqu’on sait qu’un prêtre exorciste a béni le tournage, on comprend que l’histoire réelle ayant inspiré le film n’est pas à prendre à la légère. Tourné en décors naturels, entre Londres et Los Angeles, mais aussi dans un studio datant de 1926 et réputé hanté, Conjuring 2 a donné de belles frayeurs aux acteurs, comme Vera Farmiga l’avait confié à la presse, en évoquant des phénomènes surnaturels qui se seraient produits entre les prises (portes qui s’ouvrent, objets qui disparaissent, ombres étranges…). L’interprète de Lorraine Warren retrouve son rôle « avec plaisir », mais indique : « Beaucoup de choses ont changé pour Ed et Lorraine entre l’affaire Perron et l’affaire Hodgson ». Son partenaire à l’écran ajoute : « On s’est donné à fond pour que ce film ne ressemble à rien d’autre, tout en offrant aux spectateurs les ingrédients qui ont fait le succès du premier opus » (Patrick Wilson / Ed Warren)

 

Sans jouer la carte du huis-clos du précédent volet, Conjuring 2 est tout aussi oppressant. Grâce à une caméra mobile, qui multiplie les effets de zoom, travellings et autres panoramiques, Wan entraîne le spectateur dans une spirale infernale. Ayant, par moments, recours à la caméra subjective, le réalisateur insuffle une dimension immersive particulièrement efficace, qui se ressent d’autant plus lorsqu’un jump scare vous fait décoller de votre siège. « Je pense que c’est le secret pour rendre ces scènes vraiment terrifiantes », note Peter Safran , l’un des producteurs du film, évoquant « une terreur réellement insoutenable ». Nourri d’une implacable tension, le film reflète en effet la maestria de James Wan pour instaurer un climat cauchemardesque de la première à la dernière minute.

Plus vrai que nature

« On a décidé d’utiliser la caméra REDOne en format MOV pour sa légèreté, sa souplesse et sa maniabilité », explique Don Burgess , directeur de la photographie, précisant : « Il a fallu utiliser deux types de cadreurs différents et tout un tas de prompteurs pour assurer les transitions pendant que la caméra flotte sans heurt à travers les couloirs et par les portes ». Pas à un défi près, Wan et ses équipes ont relevé ce challenge. Le fait que l’histoire se déroule en Angleterre a posé un autre problème d’ordre pluviométrique ! « C’est vraiment inhabituel d’avoir autant de pluie sur un plateau », raconte Julie Berghoff, en charge des décors. « Nous avons dû installer de vraies fondations en ciment avec des tuyaux et réfléchir à la façon d’évacuer l’eau en empêchant les décors d’être inondés quotidiennement », renchérit-elle.

 

Pour reconstituer la véritable maison d’Enfield , Wan et sa chef décoratrice se sont appuyés sur les clichés originaux du photographe du Daily Mirror, Graham Norris. Une authenticité qui guide tout le film et qui le rend d’autant plus réaliste. La tragédie des Hodgson s’est déroulée entre 1977 et 1979, de sorte qu’il a aussi fallu veiller à retranscrire le cadre chronologique seventies de l’histoire, dans les décors, costumes et musiques. En témoigne l’incontournable « scène Elvis » ; la préférée de Wilson qui, pour l’anecdote, a véritablement donné de la voix pour reprendre le standard du King. « Lorraine était heureuse que je chante dans le film parce qu’elle disait qu’ainsi l’esprit d’Ed était parmi eux », souligne-t-il.

 

Le mot de la fin revient à la véritable Janet, la cinquantaine aujourd’hui, qui se souvient : « Quand Ed et Lorraine ont débarqué chez nous, c’était la première fois que je ressentais un peu de réconfort car j’avais le sentiment qu’ils venaient pour nous aider »

 

Pour découvrir comment les Warren ont cherché à combattre l’esprit malin d’Enfield, rendez-vous au cinéma le 29 juin prochain. Âmes sensibles s’abstenir.

 

Et François, le Fossoyeur de Films, il en dit quoi de Conjuring 2 : le cas Enfield?

 


Conjuring 2 par LeFossoyeurDeFilms

 

Et pour retrouver le Fossoyeur, c’est sur YouTube et sur Dailymotion. À bon entendeur ! 😉

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *