Assurance sur la mort — Double Indemnity

Cycle « Los Angeles »
MERCREDI 1er MAI À 20H15 – VOST
DIMANCHE 5 MAI À 10H30 – VOST

 

 

Date de sortie : 1944 (1h 47min) — Version restaurée : 31 janvier 2018
De Billy Wilder
Avec Fred MacMurray, Barbara Stanwyck, Edward G. Robinson
Thriller, Policier
USA
Tous publics

 

Walter Neff, un employé d’une compagnie d’assurances, tombe amoureux de sa cliente Phyllis Dietrichson qui réussit à le convaincre d’échafauder avec elle un plan pour supprimer son mari encombrant et violent et ainsi partager avec elle l’assurance-vie de ce dernier. Walter Neff, dont le meilleur ami Barton Keyes est un fin limier qui enquête sur les fraudes à l’assurance dans la même compagnie que lui, pense avoir trouver le plan parfait pour faire passer un meurtre pour un accident. Mais les choses ne se termineront pas comme prévu.

 

Ecrit avec Raymond Chandler, le troisième film de Billy Wilder pousse l’art de la narration cinématographique à des sommets alors rarement atteints et installe définitivement le cinéaste comme un maître d’Hollywood. Considéré comme l’un des chefs d’œuvres absolus du film noir, ses innovations formelles et narratives ont effectivement révolutionnées le genre.
« Walter Neff, un employé d’une compagnie d’assurances, tombe amoureux de sa cliente Phyllis Dietrichson qui réussit à le convaincre d’échafauder avec elle un plan pour supprimer son mari encombrant et violent et ainsi partager avec elle l’assurance-vie de ce dernier. Walter Neff dont le meilleur ami Barton Keyes est un fin limier qui enquête sur les fraudes à l’assurance dans la même compagnie que lui pense avoir trouver le plan parfait pour faire passer un meurtre pour un accident. Mais les choses ne se termineront pas comme prévu. C’est justement par la fin que Wilder commence son histoire, racontée par Neff blessé qui se confesse dans le bureau de Keyes. Ce procédé de récit en flash back, qui plonge dès le début le film dans une atmosphère de noirceur et de désespoir, assez nouvelle pour l’époque sera repris de manière plus radicale par Wilder dans Boulevard du crépuscule. Assurance sur la mort doit bien sûr beaucoup à Barbara Stanwick, géniale actrice à la filmographie magnifique et qui créée ici un modèle de garce et de femme fatale, à la séduction vénéneuse et irrésistiblement sexuelle, presque le Mal incarné. Le film de Billy Wilder capte – et reconstitue – aussi à la perfection l’ambiance du Los Angeles des années 40, et surtout ses intérieurs – maison, appartement, bureaux et le fameux supermarché où les amants se retrouvent en secret : la photographie et la direction artistique ne sont pas étrangères à la fascination qu’exerce encore Assurance sur la mort soixante-dix ans après sa réalisation. » Olivier Père
Cinéphare !

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